HISTORIQUE DE L'ASSOCIATION
Née en 1944 sous le nom d'Association des Vétérans du Tennis, l'AFTS+ n'a jamais cessé d'ouvrir la compétition aux joueuses et joueurs de tous niveaux, tout en cultivant l'amitié et la convivialité entre ses membres.
1944
🔍 Cliquez pour agrandirDès octobre 1944, l'association publie son journal, Le Vétéran. Son rédacteur en chef n'est autre que René Fabre, premier président de l'association. La couverture de ce n°1 est illustrée d'un dessin signé Raymond Templier.Une tradition qui se perpétue aujourd'hui avec le journal trimestriel de l'AFTS+.
René Fabre1944 – 1959
Jacques Poupet1974 – 1984
Bernard Kuntz1984 – 1994
Lionel Matton2001 – 2006
Jean-Bernard Duran2014 – 2015
Sylvie Matteldepuis 2026Leur mention ne doit pas faire oublier toutes celles et ceux qui collaborent bénévolement et efficacement, et qui permettent à l'AFTS+ de perdurer et de se développer.
Denise Follveiderprésidente d'honneur
Patrice Sternl'intervieweurFidèle adhérente depuis près de 60 ans, Denise Follveider nous a confié quelques anecdotes sur les débuts de l'association.
Au tout début, les femmes n'étaient pas admises, « ni au club, ni au banquet ». C'est sous l'impulsion de Colette Beust, et à l'exemple des autres nations qui les acceptaient, qu'elles ont enfin pu rejoindre l'association, pour notre plus grande joie !
Les fondateurs avaient eu l'idée de l'association dès 1941, mais il a fallu attendre le Débarquement pour que naisse, le 18 juillet 1944, l'Association des Vétérans du Tennis. Ses membres d'honneur étaient deux présidents de la FFT, Raymond Rodel et Pierre Gillou, également président du Racing. On y croisait des noms célèbres, comme les « Mousquetaires » Jean Borotra et Jacques Brugnon, ou encore le père du compositeur Loulou Gasté, mari de Line Renaud, qui tous participaient aux banquets.
Les membres du comité directeur exerçaient pour la plupart des professions libérales : notaire, avocat, pharmacien, négociant… voire rentier. Après leur partie de tennis et un repas plutôt arrosé, ils finissaient volontiers l'après-midi par d'âpres parties de 421. Et tous les championnats vétérans de Paris ou de France se déroulaient au stade Roland-Garros.
Dernier souvenir : dès octobre 1944, l'association créait une commission d'entraide pour ceux qui étaient dans le besoin. Avec nos bourses AFTS+ pour les enfants moins favorisés, nous sommes fiers d'avoir fait revivre cet esprit d'entraide.
Beaucoup d'autres anecdotes restent à raconter : Denise est prête à les partager, et nous y reviendrons un jour !

